La Cour européenne des Droits de l'Homme de Strasbourg a donné raison à un journaliste hongrois condamné à Budapest pour avoir décrit en des termes peu flatteurs un vin produit par une entreprise d'Etat.
Dans un article, il avait ainsi qualifié le breuvage : "aigre, éventé oxydé", en un mot : un "vin de merde."
Des propos qu'il avait parfaitement le droit d'utiliser a déclaré la Cour européenne des Droits de l'Homme et qui n'auraient jamais du faire l'objet de la moindre condamnation. Il faut savoir que le journaliste en question avait écopé d'une réprimande d'un tribunal de Budapest pour ces écrits.