« Les ventes en vrac de bordeaux, millésime 2010, démarrent dans un climat très tendu », écrit dans son édition du lundi 24 janvier le quotidien 20 Minutes. En cause : les prix. Les producteurs locau accusent les négociants et la grande distribution de les tirer vers le bas. Aussi, pour tenter de garantir un prix plancher de 1 000 euros le tonneau, le syndicat des vins de Bordeaux a lancé hier lundi le plan Mercure. Il s’agit d’une plateforme réunissant coopératives, courtiers et producteurs, et qui entend surveiller les prix pratiqués par les négociants.
L’heure est à la confrontation : il faut savoir que vendredi dernier, répondant à l’appel du syndicats des Jeunes Agriculteurs, une centaine de producteurs ont bloqué l'entreprise de négoce Grands Vins de Gironde (GVG), à Saint-Loubès.